Le programme de David Lisnard
Nouvelle Énergie · 5,5 % dans la vague de référence · fiche complète
Ce que David Lisnard propose, thème par thème, dans le même format que pour tous les autres candidats. Chaque position porte sa date et renvoie à sa source. 8 positions sur 8 sont établies. Nous ne commentons pas, nous ne classons pas, et nous ne déduisons jamais une position de la ligne d'un parti.
Ses positions en une ligne
Capitalisation obligatoire, pas de retour sur la réforme de 2023
Il refuse de revenir sur la réforme de 2023 mais la qualifie de « réformette », parce qu'elle ne modifie que l'âge de départ. Il ne fait pas de l'âge sa réponse et propose une capitalisation obligatoire et collective, qui déconnecterait une partie des pensions du rapport entre actifs et retraités. Il évoque une désindexation des pensions les plus élevées. Ces positions sont documentées entre juillet 2024 et mars 2026 ; aucun chiffrage pour 2027 n'a été publié.
Position du 31 mars 2026, et 11 juillet 2024 pour la capitalisation. Source : Nouvelle Énergie, page mise à jour le 3 octobre 2026 ↗
200 Md€ d'économies, dont 60 % rendus en salaire net
Il annonce 200 milliards d'euros de baisse de la dépense publique sur le quinquennat, dont 80 milliards dès la première année, avec une clé de répartition fixée à l'avance : 120 milliards rendus aux actifs en salaire net par baisse des cotisations, 40 milliards en baisse des impôts de production et 40 milliards pour la dette. La première mesure fiscale citée est la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés, assise sur le chiffre d'affaires et due même par une entreprise déficitaire ; son mouvement chiffre à près de 400 euros le gain de salaire net attendu de cette seule mesure. Il indique viser le niveau des prélèvements plutôt que le solde budgétaire et exclut que les économies financent de nouvelles dépenses. Le 27 mai 2026, il estime que 300 milliards de baisse de dépenses serait « très raisonnable ».
« cotiser moins pour gagner plus »
Position du 3 octobre 2026 (dernière mise à jour de son programme). Sources : Nouvelle Énergie, page mise à jour le 3 octobre 2026 ↗ · Europe 1-CNews, 27 mai 2026 ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur fiscalité et pouvoir d'achat →
Diviser par huit les titres de séjour, supprimer l'AME
Il propose de diviser par huit la délivrance des titres de séjour, de fixer des quotas pour la main-d'œuvre qualifiée et de soumettre le regroupement familial à des conditions de ressources et à des tests d'intégration. Il propose de mettre fin à l'automaticité du droit du sol, de supprimer l'aide médicale d'État pour la remplacer par une aide d'urgence — 700 millions d'euros d'économies annoncés —, de rétablir le délit de séjour irrégulier et de porter la rétention administrative à 24 mois. Il propose d'inscrire dans la Constitution la primauté du droit national en matière migratoire, de quitter la Convention européenne des droits de l'homme en dernier recours, de remettre en cause l'accord franco-algérien de 1968 et d'instruire les demandes d'asile dans les consulats. Il lie la maîtrise des flux à l'usage du référendum.
« L'excès d'immigration légale crée une immigration illégale. »
Position du 3 septembre 2026 pour la déclaration ; programme en ligne non daté. Sources : Programme immigration de Nouvelle Énergie ↗ · Le JDD, rendant compte de « La Grande Interview », CNews-Europe 1, 3 septembre 2026 ↗
Liberté d'installation, suppression des agences régionales, formation doublée
Il propose un accès direct et intégralement remboursé aux infirmiers en pratique avancée, kinésithérapeutes, sages-femmes et pharmaciens, le médecin traitant se recentrant sur le diagnostic, la coordination et le suivi. Il propose une offre de soins graduée à l'échelle de chaque ancien canton et un remboursement plus favorable des actes en zone sous-dotée qu'en zone saturée, tout en refusant explicitement la régulation de l'installation. Il propose de supprimer les agences régionales de santé et de transférer leurs compétences aux préfets et aux élus, de rendre aux maires la présidence des conseils de surveillance des hôpitaux, de généraliser obligatoirement le dossier médical partagé et de doubler le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030. Il propose une loi de programmation annuelle de la santé, sur le modèle de la loi de programmation militaire.
« Le problème français n'est pas un problème de moyens. »
Position du 6 mai 2026 pour son livret Santé ; 7 mai 2025 pour le refus de la régulation. C'est le candidat le mieux documenté sur ce thème, mais aucun chiffrage budgétaire n'accompagne ses propositions. Les chiffres qu'il avance sont les siens, sans source indiquée, et plusieurs diffèrent des données officielles de 2026 reprises plus haut. Sources : Nouvelle Énergie, programme Santé ↗ · Nouvelle Énergie, page mise à jour le 3 octobre 2026 ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur santé et accès aux soins →
Perpétuité réelle, 20 000 places, exécution intégrale des peines
Il propose d'instaurer la perpétuité réelle et que les peines prononcées soient « effectives, intégralement exécutées », ce qu'il relie à la construction de 20 000 places de prison. Il propose l'exécution réelle des courtes peines de prison pour les petits délits. En matière de sécurité, il propose que 50 % au minimum des forces soient sur le terrain, la réduction de la bureaucratie policière, un audit annuel de performance, l'armement volontaire des polices municipales, une police territoriale et un secrétariat d'État à la Sécurité intérieure.
« Nous instaurerons la perpétuité réelle »
Position du 4 juillet 2026, meeting de Saint-Raphaël. La page de son mouvement est datée et horodatée et renvoie à la vidéo du discours, ce qui en fait l'une des sources les plus solides de cette page. Source : Nouvelle Énergie, page mise à jour le 3 octobre 2026 ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur sécurité et justice →
Nucléaire, objectifs sans contrainte de moyens, zéro artificialisation rejeté
Il défend une écologie dans laquelle l'État fixe des objectifs environnementaux sans imposer les moyens de les atteindre, ce qu'il nomme « neutralité scientifique ». Il soutient une énergie abondante, décarbonée et compétitive adossée au nucléaire, juge incohérent de faire coexister nucléaire et production intermittente parce que celle-ci oblige à moduler les centrales, et qualifie de faute la fermeture de Fessenheim. Il juge le zéro artificialisation nette inapplicable pour les communes et critique les règles qui empêchent la réutilisation des eaux usées traitées. Il était cosignataire, en août 2025, d'une tribune demandant au gouvernement de renoncer à adopter la programmation énergétique par décret.
« une véritable usine à gaz »
Position du novembre 2025 à avril 2026. Aucun chiffrage et aucun nombre de réacteurs n'ont été publiés pour 2027. Source : Nouvelle Énergie, rubrique Énergie, page mise à jour le 3 octobre 2026 ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur écologie et énergie →
Traité révisant les compétences européennes, référendum d'arbitrage
Le programme de son mouvement propose de négocier un traité révisant la répartition des compétences entre institutions européennes, de renforcer le Conseil européen et le Parlement face à la Commission, à la Cour de justice et à la Banque centrale européenne, et d'ouvrir la possibilité, en cas de blocage lié à des règles supranationales, de demander aux citoyens d'arbitrer par référendum. Il propose de conditionner les transferts de cohésion au respect de l'État de droit et des règles anticorruption, de constituer des coalitions volontaires d'États membres sur des programmes concrets — espace, numérique, énergie décarbonée, recherche médicale — et de redéfinir les compétences au nom de la subsidiarité. Le texte écarte explicitement le fédéralisme.
Position du pages consultées le 14 octobre 2026, non datées. Source : Nouvelle Énergie, programme, axe « Être maître de notre destin » ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur europe et défense →
Chèque éducation, fin de la carte scolaire, autonomie
Son projet prévoit l'abrogation de la carte scolaire et la mise en place progressive d'un « chèque éducation », financement public équivalent que la famille utiliserait dans le public ou le privé. Les chefs d'établissement recruteraient leurs équipes, appliqueraient leurs méthodes et géreraient leur budget, en contrepartie d'une évaluation publique des résultats, et pourraient refuser les élèves qui nuisent au collectif. Le projet prévoit la mise en place progressive d'un corps unique d'enseignants contractuels recrutés sur concours national, une hausse de 20 % des rémunérations en cinq ans conditionnée à une réorganisation du métier, et un certificat de fin de primaire conditionnant l'entrée au collège.
« Apprendre à nos enfants la raison critique, à être indépendants, à maîtriser les algorithmes »
Position du 9 octobre 2026 pour la déclaration ; page de programme non datée. Source : Nouvelle Énergie, « École : le projet de David Lisnard » ↗
Comparer avec les 14 autres candidats sur école et éducation →
Les programmes des autres candidats
Le Pen6 positions sur 8
Mélenchon8 positions sur 8
Glucksmann8 positions sur 8
Philippe8 positions sur 8
Attal7 positions sur 8
Retailleau8 positions sur 8
Zemmour6 positions sur 8
Tondelier8 positions sur 8
Roussel6 positions sur 8
Dupont-Aignan8 positions sur 8
Ruffin6 positions sur 8
de Villepin7 positions sur 8
Polony6 positions sur 8
Arthaud7 positions sur 8Questions fréquentes
Quel est le programme de David Lisnard pour 2027 ?
David Lisnard a 8 positions publiques établies sur les 8 thèmes suivis par Repère 2027 : retraites (capitalisation obligatoire, pas de retour sur la réforme de 2023) ; fiscalité et pouvoir d'achat (200 md€ d'économies, dont 60 % rendus en salaire net) ; immigration (diviser par huit les titres de séjour, supprimer l'ame) ; santé et accès aux soins (liberté d'installation, suppression des agences régionales, formation doublée) ; sécurité et justice (perpétuité réelle, 20 000 places, exécution intégrale des peines) ; écologie et énergie (nucléaire, objectifs sans contrainte de moyens, zéro artificialisation rejeté) ; europe et défense (traité révisant les compétences européennes, référendum d'arbitrage) ; école et éducation (chèque éducation, fin de la carte scolaire, autonomie).
Que propose David Lisnard sur retraites pour 2027 ?
Il refuse de revenir sur la réforme de 2023 mais la qualifie de « réformette », parce qu'elle ne modifie que l'âge de départ. Il ne fait pas de l'âge sa réponse et propose une capitalisation obligatoire et collective, qui déconnecterait une partie des pensions du rapport entre actifs et retraités. Il évoque une désindexation des pensions les plus élevées. Ces positions sont documentées entre juillet 2024 et mars 2026 ; aucun chiffrage pour 2027 n'a été publié. Position du 31 mars 2026, et 11 juillet 2024 pour la capitalisation.
Que propose David Lisnard sur fiscalité et pouvoir d'achat pour 2027 ?
Il annonce 200 milliards d'euros de baisse de la dépense publique sur le quinquennat, dont 80 milliards dès la première année, avec une clé de répartition fixée à l'avance : 120 milliards rendus aux actifs en salaire net par baisse des cotisations, 40 milliards en baisse des impôts de production et 40 milliards pour la dette. La première mesure fiscale citée est la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés, assise sur le chiffre d'affaires et due même par une entreprise déficitaire ; son mouvement chiffre à près de 400 euros le gain de salaire net attendu de cette seule mesure. Il indique viser le niveau des prélèvements plutôt que le solde budgétaire et exclut que les économies financent de nouvelles dépenses. Le 27 mai 2026, il estime que 300 milliards de baisse de dépenses serait « très raisonnable ». Position du 3 octobre 2026 (dernière mise à jour de son programme).
Que propose David Lisnard sur immigration pour 2027 ?
Il propose de diviser par huit la délivrance des titres de séjour, de fixer des quotas pour la main-d'œuvre qualifiée et de soumettre le regroupement familial à des conditions de ressources et à des tests d'intégration. Il propose de mettre fin à l'automaticité du droit du sol, de supprimer l'aide médicale d'État pour la remplacer par une aide d'urgence — 700 millions d'euros d'économies annoncés —, de rétablir le délit de séjour irrégulier et de porter la rétention administrative à 24 mois. Il propose d'inscrire dans la Constitution la primauté du droit national en matière migratoire, de quitter la Convention européenne des droits de l'homme en dernier recours, de remettre en cause l'accord franco-algérien de 1968 et d'instruire les demandes d'asile dans les consulats. Il lie la maîtrise des flux à l'usage du référendum. Position du 3 septembre 2026 pour la déclaration ; programme en ligne non daté.
Que propose David Lisnard sur santé et accès aux soins pour 2027 ?
Il propose un accès direct et intégralement remboursé aux infirmiers en pratique avancée, kinésithérapeutes, sages-femmes et pharmaciens, le médecin traitant se recentrant sur le diagnostic, la coordination et le suivi. Il propose une offre de soins graduée à l'échelle de chaque ancien canton et un remboursement plus favorable des actes en zone sous-dotée qu'en zone saturée, tout en refusant explicitement la régulation de l'installation. Il propose de supprimer les agences régionales de santé et de transférer leurs compétences aux préfets et aux élus, de rendre aux maires la présidence des conseils de surveillance des hôpitaux, de généraliser obligatoirement le dossier médical partagé et de doubler le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030. Il propose une loi de programmation annuelle de la santé, sur le modèle de la loi de programmation militaire. Position du 6 mai 2026 pour son livret Santé ; 7 mai 2025 pour le refus de la régulation.
Que propose David Lisnard sur sécurité et justice pour 2027 ?
Il propose d'instaurer la perpétuité réelle et que les peines prononcées soient « effectives, intégralement exécutées », ce qu'il relie à la construction de 20 000 places de prison. Il propose l'exécution réelle des courtes peines de prison pour les petits délits. En matière de sécurité, il propose que 50 % au minimum des forces soient sur le terrain, la réduction de la bureaucratie policière, un audit annuel de performance, l'armement volontaire des polices municipales, une police territoriale et un secrétariat d'État à la Sécurité intérieure. Position du 4 juillet 2026, meeting de Saint-Raphaël.
Que propose David Lisnard sur écologie et énergie pour 2027 ?
Il défend une écologie dans laquelle l'État fixe des objectifs environnementaux sans imposer les moyens de les atteindre, ce qu'il nomme « neutralité scientifique ». Il soutient une énergie abondante, décarbonée et compétitive adossée au nucléaire, juge incohérent de faire coexister nucléaire et production intermittente parce que celle-ci oblige à moduler les centrales, et qualifie de faute la fermeture de Fessenheim. Il juge le zéro artificialisation nette inapplicable pour les communes et critique les règles qui empêchent la réutilisation des eaux usées traitées. Il était cosignataire, en août 2025, d'une tribune demandant au gouvernement de renoncer à adopter la programmation énergétique par décret. Position du novembre 2025 à avril 2026.
Que propose David Lisnard sur europe et défense pour 2027 ?
Le programme de son mouvement propose de négocier un traité révisant la répartition des compétences entre institutions européennes, de renforcer le Conseil européen et le Parlement face à la Commission, à la Cour de justice et à la Banque centrale européenne, et d'ouvrir la possibilité, en cas de blocage lié à des règles supranationales, de demander aux citoyens d'arbitrer par référendum. Il propose de conditionner les transferts de cohésion au respect de l'État de droit et des règles anticorruption, de constituer des coalitions volontaires d'États membres sur des programmes concrets — espace, numérique, énergie décarbonée, recherche médicale — et de redéfinir les compétences au nom de la subsidiarité. Le texte écarte explicitement le fédéralisme. Position du pages consultées le 14 octobre 2026, non datées.
Que propose David Lisnard sur école et éducation pour 2027 ?
Son projet prévoit l'abrogation de la carte scolaire et la mise en place progressive d'un « chèque éducation », financement public équivalent que la famille utiliserait dans le public ou le privé. Les chefs d'établissement recruteraient leurs équipes, appliqueraient leurs méthodes et géreraient leur budget, en contrepartie d'une évaluation publique des résultats, et pourraient refuser les élèves qui nuisent au collectif. Le projet prévoit la mise en place progressive d'un corps unique d'enseignants contractuels recrutés sur concours national, une hausse de 20 % des rémunérations en cinq ans conditionnée à une réorganisation du métier, et un certificat de fin de primaire conditionnant l'entrée au collège. Position du 9 octobre 2026 pour la déclaration ; page de programme non datée.
Page vérifiée le 2 novembre 2026. Une erreur, une source plus récente ? Écrivez à contact@repere2027.fr. Voir aussi la fiche de David Lisnard et le comparateur par thème.
Page générée le 2 novembre 2026 à partir des données publiées sur repere2027.fr. Chaque chiffre renvoie vers sa source. Méthodologie et engagements de neutralité.